Pendant longtemps, j’ai cru que le freelance serait incompatible avec ma personnalité.
Quand j’entendais le mot réseauter, j’imaginais immédiatement :
- savoir se vendre
- être à l’aise partout
- lancer facilement des conversations
- occuper l’espace
- ou toujours avoir quelque chose d’intéressant à raconter
Dans un monde où les réseaux sociaux prennent parfois plus de place que les interactions humaines elles-mêmes, le réseau me semblait devenu une forme de performance sociale… devant le monde entier.
Autant dire que ce n’était pas naturel pour moi.
Alors si j’avais attendu d’être prête à “réseauter” selon l’image que je m’en faisais, je ne me serais jamais lancée.
Ce qui a changé
Récemment, lors d’une session de coaching, ma vision du réseautage a changé :
💡 Si, pour créer et entretenir des relations professionnelles authentiques, il suffisait d’échanger autour d’intérêts, d’expériences ou d’objectifs communs.
Cette définition a déplacé quelque chose d’important chez moi.
Parce qu’au fond, partager des expériences, réfléchir à des problématiques, raconter ce qu’on apprend en construisant… ça, je peux le faire.
Je n’avais pas besoin :
- de devenir plus extravertie
- de chercher à “prendre plus de place”
- ni même d’apprendre à me vendre au sens où je l’imaginais
Une autre approche
Alors aujourd’hui, j’essaie une autre approche : écrire sur ce que je vis professionnellement — les sujets qui m’interrogent, les difficultés rencontrées, les méthodes testées, les choses que je comprends un peu mieux avec le temps.
Je n’ai aucune idée de là où ça mènera.
- Peut-être que ça ne mènera nulle part.
- Peut-être que ça créera des rencontres.
- Peut-être simplement une manière plus naturelle d’exister professionnellement.
Mais pour la première fois, je tente une façon de développer un réseau qui ne me donne pas l’impression de jouer un rôle.
Et honnêtement, c’est probablement la première définition du “réseautage” qui me donne réellement envie d’essayer.

